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Chausser l'enfant

Le pied de l’enfant est souvent mis à rude épreuve du fait des sols inégaux et instables, mais aussi des conditions climatiques variées. Dehors, le pied a besoin d’être chaussé d’un soulier structuré pour éviter les déformations et les traumatismes.

L’acquisition d’une paire de chaussures est un moment important dans la vie de l’enfant. Le chausseur doit être un interlocuteur privilégié qui connaisse bien les spécificités du pied de l’enfant et qui soit capable de dépister une déformation du pied pouvant relever d’une prise en charge médicale.

Le pied de l’enfant va grandir et il faut régulièrement adapter la chaussure à sa croissance. Or, l’enfant n’a pas toujours les mots pour exprimer ce qu’il ressent dans ses chaussures.

Chez l’enfant, le chaussant revêt une importance plus grande encore que chez l’adulte car le pied est en croissance, un mauvais choix peut entrainer des conséquences néfastes qu’il conviendra de prévenir.

L’accueil :

Trés tôt, l’enfant va avoir une idée assez précise sur son choix. Le chausseur doit montrer une attention bienveillante et faire valoir son expertise. Il s’informera auprès des parents d’une éventuelle particularité du pied de l’enfant ou de sa démarche et demandera à l’enfant s’il a déjà rencontré une difficulté préalable de chaussage.

L’observation du pied :

Le chausseur devra tenir compte de l’âge de l’enfant. La morphologie du pied et sa dynamique vont se modifier tout au long de la croissance et s’adapter aux variations du morphotype des membres inférieurs.

La mesure :

La mesure se fait à l’aide du pédimètre : l’enfant est debout, le poid du corp réparti harmonieusement entre les deux jambes. C’est l’extrémité de l’orteil le plus long qui détermine la longeur du pied.

L’essayage :

Le chausseur devra :

  • Ouvrir un maximum l’entrée du soulier, prendre d’une main le bas de sa cheville et de l’autre le soulier.
  • Présenter le soulier légerement incliné vers l’extérieur face au pied.
  • Faire glisser le petit orteil le long de l’arête extérieure, reposer le pied au sol avant même d’utiliser le chausse-pied.
  • Faire faire quelques pas à l’enfant pour qu’il se sente à l’aise.

Voici un schéma qui représente l’empreinte plantaire classique et la répartition de la charge en appui debout immobile.

L’empreinte classique comporte 4 Zones d’appui qui se répartissent la charge du poids du corps

Le pied

A partir de cette empreinte classique on partle de pied plat quand l’isthme s’élargit et de pied ceux quand l’isthme se rétrécit.

Le laçage - le double noeud

  • Laisser 2cm de longueur en plus à la branche du lacet qui fera les deux tours du doigt.
  • effectuer le premier noeud
  • Bloquer le noeud avec un doigt
  • Faire la première boucle
  • Entourer le pouce et la première boucle deux fois
  • Finir le noeud comme pour un noeud simple en formant la deuxième boucle
  • Serrer

La chaussette

Il faut éviter les chaussettes épaisses rugueuses qui échauffent le pied, nous conseillons des chaussettes assez fines en fibre naturelle, de coton ou de fil d’écosse.

Le pied de l’enfant dans la maison

Les parents craignent souvent un effet néfaste à ce que l’enfant marche pieds nus, pourtant la marche pieds nus permet à l’enfant de faire travailler sans contrainte tous les muscles du pied.
En effet la marche est une lente acquisition dont le perfectionnement se poursuit jusqu’à l’âge de six ans, la maison reste le lieu idéal pour permettre ces exercices à l’enfant, à condition bien sûr que les revêtements du sol n’offrent pas de danger.

L’entretien

Les souliers sont mis à rude épreuve par les enfants dans les cours de récréation ou les parcs publics. Leur entretien ne doit pas être pour autant exclus du quotidien.
Bien ouvrir e soulier avec l’utilisation d’un chausse pied, d’une crème ou brosse par les parents favorisera l’entretien du pied.

Derby

Le Genre Derby

Derby

Le cycliste

Derby

Le botillon à lacet ou à sangle

Derby

Le botillon à lacet ou à sangle

Derby

La botte

Derby

Le Charles IX

Derby

Le Baby

Derby

La ballerine

Derby

Le Salomé

Derby

La sandale

Le chaussant est défini par le volume de la forme sur laquelle est monté le soulier. On ne peut pas dissocier la forme du chaussant. Une forme sera donc plus ou moins bien adaptée à un type de pied.

Tester le soulier

Pour vérifier la bonne tenue d’un soulier ; une main tenant l’arrière-pied l’autre l’avant-pied, on applique un effort de torsion. Si celui-ci se tord, vrille de plus de 30 degrés, la chaussure est trop souple. La qualité de la structure et des matériaux est alors insuffisante.

Structure du soulier

La tige : Ensemble de levées de peaux assemblées par des coutures, formant la partie supérieur de la chaussure

Bout dur :Renfort au bout de la chaussure pour protéger des chocs et éviter les déformations

Le contrefort :Renfort semi-rigide à l’arrière de la chaussure pour empêcher le pied de dévier de l’axe de marche

La première :Découpe de cuir, syndèrme et matières diverses, sur laquelle le pied repose dans la chaussure.

La première de propreté :Mousses synthétiques qui recouvre la première et apporte confort et réchauffement du pied.

La semelle :Sa surface doit comporter des reliefs pour éviter les glissades, une semelle en gomme est aujourd’hui trés recommandé pour l’enfant pour sa résistance.